Inventaire botanique et ethnobotanique à Ginnaservis (83) – Samedi 18 mai 2013

Samedi 18 mai, inventaire botanique et ethnobotanique : récolte de témoignages et interviews des habitants du village. Inventaire animé par la botaniste Laurence Foucault et le Parc du Verdon. Vous pourrez à cette occasion nous amener des photos ou des plantes séchées pour que nous puissions les identifier. Nous serons à l’écoute de toutes les anecdotes ou les informations que vous voudrez bien nous apporter sur les plantes que l’on trouve sur Ginasservis (évolutions de la végétation,  usages et cueillette etc). Inscription obligatoire : 04 92 74 68 00.

Balade naturaliste et géologique autour d’Escragnolles (06) – Dimanche 19 mai 2013

Le dimanche 19 mai 2013, le Conservatoire des Espaces naturels de PACA vous emmène, toute la journée, à la cascade du Ray pour vous faire découvrir les richesses naturelles et géologiques de ce site des Préalpes d’Azur. Informations complémentaires et inscription sur l’agenda des sorties nature du Parc des Préalpes d’Azur.

Sur les traces du riz de Camargue – Mercredi 29 mai 2013

Partez à la rencontre de Jacques Rozière, riziculteur dans une exploitation implantée au bord du petit Rhône. Des méthodes de culture, aux différentes variétés de riz existantes en passant par les usages culinaires qui en découlent, vous découvrirez tous les secrets du riz de Camargue. Plus d’informations dans l’Agenda des Parcs de Camargue et des Alpilles.

De l’autre côté de la carte postale pour un brin de lavande….

Installée en terrasse d’un café marseillais, mon regard se pose sur les présentoirs de cartes postales. Je suis surprise de constater que, dans cette mosaïque colorée des plus beaux paysages de la région, les champs de lavande semblent occuper une place privilégiée. Il me prend alors l’envie de passer de l’autre côté de la carte postale et de mieux comprendre cette pratique agricole devenue paysage emblématique de la Provence.

Le Plateau de Valensole, site phare de la culture de la lavande, surplombe les rives de la Durance et constitue la partie Ouest du territoire du Parc naturel régional du Verdon. Cette vaste étendue est encadrée par les premiers contreforts alpins dont la porte d’entrée principale a été creusée par les grandes gorges du Verdon entre Castellane et le lac de Sainte Croix.  Au nord du Plateau, se découpent les premières cimes des grandes Alpes, encore bien enneigées en ces premiers jours de printemps. De tous temps les hommes ont mis à profit la moindre ondulation de cet océan de galets pour développer les pratiques agricoles. Autrefois, les amandiers et les champs de vignes occupaient une bonne place dans le paysage. Aujourd’hui la culture de la lavande constitue une activité dominante  pour les exploitants agricoles du Plateau. Elle vient compléter la culture des céréales dont celle du blé dur qui alimente la fabrication des pâtes ainsi que la trufficulture. En visitant l’une des distilleries qui extrait l’huile essentielle de lavande, j’apprends que la lavande fait partie de la famille des plantes à parfum aromatiques et médicinales (PPAM). Les débouchés principaux de la filière se situent dans l’industrie des cosmétiques et les produits d’entretien. L’entreprise L’Occitane,  installée sur la commune de Manosque, à deux pas du plateau de Valensole, exploite une partie de la production et diffuse l’image des champs de lavande dans le monde entier attirant ainsi de nombreux visiteurs au moment de la floraison situé au début de l’été entre fin juin et mi-juillet.

La lecture des guides botaniques m’apprend à distinguer la lavande fine du lavandin. La lavande fine, aussi appelé lavande vraie, est la plus noble des lavandes. Elle n’est pas cultivée et se récolte en petite quantité dans son milieu naturel situé entre 500 et 1 500 mètres d’altitude. Elle se distingue par 1 seul épi de fleur par tige. Le lavandin, quant à lui, est un hybride développé à partir de 2 variétés de lavande sauvage. Sa branche ramifiée à 3 épis de fleurs et bien plus volumineuse que celle de la lavande fine ce qui lui confère un rendement supérieur. Les paysages de Provence sont donc composés de champs de lavandins.

Ce voyage en Haute Provence me rappelle donc que la culture du lavandin n’a pas pour vocation unique de créer de beaux paysages et d’agrémenter des bouquets de fleurs odorants, mais constitue une économie essentielle pour la région. Au-delà des filières de l’industrie cosmétique, la lavande  fait vivre de petites exploitations familiales qui revendent leurs flacons d’huile essentielle sur les marchés locaux. Une production importante de miel de lavande s’est également adossée à l’exploitation du lavandin. Pour toutes ces raisons, si l’envie irrésistible de prélever une brassée de lavande vous prend, je vous recommande de ne couper qu’un seul brin ou, mieux, de prendre une photo. Vous participerez ainsi  à respecter le travail des hommes qui  vivent de cette pratique agricole.

Pour découvrir la lavande sous toutes ses formes, vous trouverez avec les routes de la lavande organisées par l’association de la Grande Traversée des Alpes des producteurs, des distilleries, des musées, des lieux d’expositions sans oublier les incontournables pauses gastronomiques et les célèbres fêtes de la lavande ! N’hésitez pas à aller visiter le site www.routes-lavande.com

A la Maison de produits de pays d’Allemagne-en-Provence, ouverte à l’année sauf en janvier, vous pourrez trouver des produits à base de lavande ainsi que de nombreux produits locaux. Plus d’infos au 04 92 77 40 24.

Poissons, hameçons et traditions dans les Gorges du Guil

Poussée par des envies de pleine nature et d’aventure je me suis enfoncée dans les gorges du Guil, unique porte d’entrée du Parc du Queyras. Après une journée d’initiation passée aux côtés de Pierre, guide de pêche, je suis forcée d’avouer que j’ai complètement mordu à l’hameçon !

Le Queyras regorge de lieux insolites pour la pêche : une dizaine de lacs d’altitude, deux plans d’eau, une rivière renommée : le Guil, et ses affluents multiples… Truites, vairons, saumons de fontaine, ombles chevaliers et bien d’autres encore n’ont qu’à bien se tenir car je travaille désormais ma technique de façon assidue. Le Queyras propose aussi des zones dites de « No Kill », pour qui aime avant tout observer et leurrer le poisson plutôt que de le consommer. Plus qu’une simple pratique, le « No Kill » reflète un état d’esprit : non seulement les pêcheurs relâchent leurs prises, mais ils tentent de le faire dans les meilleures conditions possibles, afin que le poisson ne soit pas blessé.

http://www.dailymotion.com/video/xyx7of

Afin de développer le tourisme de pêche sur son territoire, le Parc du Queyras a mis à votre disposition un site Internet dédié à la pêche où vous trouverez toutes les informations essentielles sur les périodes et les sites de pêche, la réglementation, les poissons et des professionnels pour vous accueillir. Plus d’infos sur tourismedepeche.pnr-queyras.fr

Le Luberon, un vignoble à partager

Le Luberon est un terroir réputé pour la qualité de ses productions, le vin fait partie de celles-là. C’est ainsi que depuis 2009 le Parc naturel régional du Luberon et le Syndicat des vignerons de l’Appellation Origine Contrôlée (AOC) Luberon s’allient pour proposer aux visiteurs une véritable découverte oenotouristique du territoire.

C’est en compagnie de Nathalie Archaimbault, directrice du syndicat des vignerons de l’AOC Luberon, que j’ai décidé de vous faire partager quelques coups de cœur. Entre flânerie dans les vignes, rencontre avec les viticulteurs, séance de dégustation mais aussi découverte des produits de terroirs et visites de sites culturels dédiés au vin et à la viticulture, vous allez en voir de toutes les couleurs ! Il faut dire qu’avec 51 caves particulières, 10 caves coopératives, 1 union de caves, les occasions ne manquent pas pour qui souhaite découvrir les vins du Luberon. L’AOC s’inscrit parfaitement à l’intérieur du Parc naturel régional du Luberon. Partir à la rencontre des vignerons du Luberon c’est donc partager leur passion pour la vigne et le vin mais aussi pour leur territoire.

La carte touristique « Vins et découvertes au cœur du Parc naturel régional du Luberon» vient d’être éditée, elle est disponible dans tous les offices de tourisme du territoire et à la maison du Parc de Luberon, n’hésitez pas à nous la demander.
Retrouvez la liste des vins AOC du Luberon bénéficiaires de la marque Parc et des produits du territoire sur le site internet www.dansvotreassiette.org